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IFOCAP-ADOURL’IFOCAP-Adour organise une table ronde sur le thème :
« Quelle attractivité pour nos territoires ruraux ? »
le jeudi 8 décembre 2022 à 14 heures, à la MFR (Maison Familiale Rurale), 22 Rue du Vieux Mont, 64300 Mont
Au programme : des témoignages de ruraux ayant quitté des situations professionnelles et personnelles « confortables et urbaines » pour s’installer en campagne ou en montagne.
Quelles sont leurs motivations ? Quels projets portent-ils ? Quelles sont leurs attentes ?
Ces expériences pourront être «confrontées» au vécu d’acteurs locaux installés en milieu rural «depuis toujours». Sera ainsi abordée la question des « nouvelles solidarités » à travers les notions de voisinage, de dynamique locale, d'engagement collectif…
Les témoins :
- Bernard Bourguinat, arrivé en vallée d'Aspe, objecteur de conscience de la plaine, il a fondé son foyer à Aydius et développé son élevage de chèvres dans un contexte montagnard parfois difficile. Puis, devenu maire, il a fortement participé à la renaissance du village et de sa vallée.
- Marcel Lavigne, de SAS G.R.A.I.N.E.S, une couveuse d’entreprises agricole, et Sarah Benchimol, installée à Esquiule comme bergère, qui a profité de l’accompagnement de porteurs de projets.
- Amandine Laborde, en cours d’installation sur sa ferme familiale à Audaux et qui a quitté une carrière de juriste en ville pour reprendre cette exploitation agricole.
L’entrée est libre et ouverte à tous.
Pour une meilleure organisation, une inscription est demandée soit par mail : ifocap-adour@wanadoo.fr, ou par téléphone au 06 77 55 70 80.
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But de l'association IFOCAP-ADOUR (Institut de formation des cadres paysans et acteurs de pays de l'Adour) :
- Permettre au développement rural de compter sur des bénévoles capables d’en comprendre les enjeux et de devenir des « Acteurs de Pays » efficaces afin de favoriser la rencontre entre les décideurs et l’ensemble de la population rurale.
- Son action consiste à donner aux acteurs du monde rural, les moyens de comprendre les mutations présentes afin de mieux intervenir sur l’avenir. Garant des acquis du passé, on s’inspire des valeurs humaines qui ont fait leurs preuves.
Pour écrire à l'IFOCAP : place Tamon, à Jasses (64190)
Centre administratif : MFR à Mont (64300)
Contact : Marie-Laure Candau, tél. : 06 77 55 70 80 ;
E-mail : ifocap-adour@wanadoo.fr
Les médias se gargarisent avec la féria de Mont-de-Marsan...et nous bassinent. Bayonne pointe déjà ses cornes.
Regardez ces photos. Les fêtes d'Orthez ne sont-elles pas plus vraies, plus authentiques, plus agréables ?
Seul, entre amis ou en famille, on a plaisir à les vivre en toute sécurité. C'est ce que René Descazeaux appelait des fêtes familiales. Comme on les aime. Et les touristes sont ravis et en redemandent.
"Quelle est la différence entre la chapelle St Barthélémy de Laàs et le vieux pont de Viellenave de Nx ?" . Réponse sous la plume acérée de Michel Bonnefon dans son dessin du jour.
Michel Bonnefon traite aussi le local. A la demande de ses supporters béarnais. On s'en réjouit.
A la mi-juillet, en vacances à Jasses, il trainera ses savates notamment au marché de Navarrenx, une source où il puisera son inspiration estivale. Ce sera croustillant...
(cliquez 2 fois sur la photo pour l'agrandir)
Une grande manifestation est organisée samedi prochain 9 juillet 2022, au port de Bayonne.
L'AAPPMA (Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques) du gave d'Oloron lance un appel à la mobilisation de toutes les forces vives des vallées des gaves (lire ci-dessous), pêcheurs à la ligne, élus, professionnels du tourisme, associations diverses, commerçants, défenseurs de l'environnement, jeunes et moins jeunes, soucieux de sauver la nature et de préserver l'avenir.
Rendez-vous est donné à 14 heures, sur le parking de la patinoire d'Anglet, à la barre de l'Adour, d'où démarrera le cortège. Préparez vos banderoles !
On se souvient que la manifestation du jeudi de l'Ascension (30 mai) 2019, avait réuni 450 personnes (chiffre de la Police). Tout est mis en oeuvre pour que, cette fois, il y ait encore plus de monde.
Archives : la manif du 30 mai 2019 : http://www.paysdesgaves.com/2019/05/saumon.html
L'appel à manifester de l'AAPPMA du gave d'Oloron
Sauvons tous ensemble le saumon des gaves
Retrouvons-nous nombreux à Bayonne le 9 juillet prochain pour témoigner de notre détermination intacte à défendre le saumon et l'ensemble des migrateurs que sont l’Alose, la lamproie et la truite de mer.
Nous sommes dans le dernier sprint du marathon engagé en 2017 par l’AAPPMA du Gave d’Oloron et d'autres associations qui ont su agréger autour d’elles tous ceux qui veulent refaire des vallées des Gaves le paradis du saumon, pour les pêcheurs bien sûr, mais aussi pour tous les béarnais, les basques, l’économie locale, tous ceux qui, dans ce pays, sont viscéralement attachés à cet élément emblématique du patrimoine naturel de notre sud-ouest.
Les élus de nos vallées s’étaient d’ailleurs unanimement mobilisés dès les premières démarches engagées et ils sont toujours à nos côtés. Depuis cette date historique, 7 décisions de justice sont tombées qui ont remis en cause la pêche aux filets du «Roi saumon», mais aussi de la Grande alose et de la Lamproie marine. Or, aujourd’hui, ces jugements ne sont pas respectés.
C’est pourquoi nous manifesterons pour le droit, pour les poissons migrateurs, pour l’économie des vallées au départ du parking de la patinoire, à la barre de l’Adour, le samedi 9 juillet après midi (rendez vous à partir de 14h).
Les poissons migrateurs méritent aussi une protection renforcée au-delà des eaux douces, notamment sur la bande marine littorale. Ce sera donc aussi pour nous l’occasion de défendre le projet en faveur de la création d’une bande sans filets le long des côtes d’Aquitaine, mais aussi, plus généralement, de l’ensemble des littoraux métropolitains pour revitaliser ces zones passablement altérées et désertées par la vie aquatique.
Venez nombreux, entre amis, en famille, avec vos enfants pour l’avenir desquels nous nous battons aujourd'hui, afin de défendre notre inaliénable patrimoine naturel.
Merci à tous pour votre participation
L'appel de la DMA (Défense des Milieux Aquatiques) :
MANIFESTATION PUBLIQUE samedi 9 juillet 14h00 parking de la patinoire à ANGLET contre les filets dérivants de l'Adour et pour le projet GOLDEN MILES
Le saumon et ses pêcheurs à la ligne sont le dernier rempart des Gaves contre la cupidité des hommes.
À sept reprises, la justice administrative leur a donné raison en arrêtant ou suspendant l'exploitation commerciale des poissons migrateurs de l'Adour.
Mais l'administration passe outre et continue d'espérer que la pêche au filet dérivant va pouvoir persister, alors que les pêcheurs professionnels ont compris que l'Histoire évolue.
Ils sont prêts à abandonner leurs filets.
Soutenez la fin des filets dérivants et l’indemnisation des pêcheurs professionnels pour respecter le droit communautaire et nous aider à rendre aux vallées des gaves leur prestige d'antan.
Le potentiel économique de nos rivières à saumon est très significatif. Avec plus de 500 km de linéaire, chaque kilomètre produisant dans des pays nordiques plus avancés de l’ordre de 1 emploi à temps plein et des dizaines de milliers d'euros, le calcul est vite fait. Une étude économique du Québec permet d'estimer le potentiel économique de la pêche à la ligne du saumon du bassin de l'Adour entre 5 et 30 millions d'euros et le gisement d'emplois entre 260 et 1300 emplois à temps plein.
Le modèle actuel basé sur l'exploitation commerciale est un véritable gâchis socio-économique qui devrait interpeller tous les élus.
Pourtant, le président du conseil départemental Jean-Jacques LASSERRE s'oppose personnellement à ce que son conseil participe à l'indemnisation demandée par les marins-pêcheurs de l'estuaire de l'Adour. Il refuse même d'inscrire ce débat à l'agenda du conseil.
Venez le faire changer d'avis en manifestant le samedi 9 juillet 14h00 à la patinoire d' Anglet pour exiger la fin des filets dérivants de l'Adour et la mise en place du fameux projet GOLDEN MILES qui éloignera les filets fixes de la côte pour laisser passer les saumons.
www.defensedesmilieuxaquatiques.org
Archives : c'était la manif du 30 mai 2019 (jeudi de l'Ascension) : http://www.paysdesgaves.com/2019/05/saumon.html
Les transhumances sur la plus belle avenue du monde pour clôturer le salon de l'agriculture
Ce sera un énorme coup de publicité pour le rayonnement du Béarn !
Le dimanche 6 mars 2022, les Folies Béarnaises vont investir les Champs Elysées. Un troupeau de 2022 moutons et brebis, mais aussi des vaches, des ânes, des chevaux et mulets, vont monter à Paris pour offrir des transhumances géantes. Ce magnifique cheptel qui est la fierté de nos vallées des gaves sera accompagné de 450 musiciens, chanteurs, danseurs, conteurs, confréries, artisans, venus de tout le Béarn. En tête du cortège paradera Henri IV sur son cheval cheval blanc.
Ce sera le jour de clôture du salon de l'agriculture. Les Champs Elysée, comme tous les premiers dimanches du mois, seront exclusivement réservés aux piétons.
La parade aura lieu de midi à 17 heures.
On l'aura deviné, c'est sur une idée originale et géniale de Jacques Pédehontaà, vice-président du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques, élu du canton d'Orthez, Terres des gaves et du sel, que ce spectaculaire évènement a été lancé.
Les démarches administratives ont été complexes. Il a fallu négocier avec la mairie de Paris, rencontrer le préfet de Paris Didier Lallement, pour obtenir les autorisations. La boucle est maintenant bouclée. Les feux sont au vert, on peut annoncer que les Transhumances des Folies Béarnaises auront bien lieu. Une conférence de presse est programmée.
Ce week-end, lors de la Foire exposition régionale de Navarrenx il s'en est, bien évidemment, beaucoup parlé. Ils seront nombreux à faire le déplacement, déjà 320 personnes sont inscrites pour prendre le train en gare d'Orthez. Vendredi dernier, lors de l'assemblée générale de l'association LGV-Orthez-Oui, Jacques Pédehontaà, sans rien dévoiler du contenue de la manifestation, laissa toutefois entendre qu'il y aurait bientôt une ruée béarnaise sur Paris. Et, tout naturellement, il profita de la présence de Jean-Luc Gary, directeur territorial de SNCF Réseau, pour exprimer le souhait d'obtenir un tarif de groupe. Affaire à suivre.
Ceux qui ne pourront se rendre dans la capitale, se brancheront sur les chaînes télés et sur les sites web de la presse quotidienne. Le Béarn sera sous le feu des projecteurs "pour délivrer un message positif sur la ruralité et l'univers paysan, en phase avec la modernité et le développement durable".
Soyons fiers de notre Béarn ! Encourageons toutes les belles initiatives qui tendent à combler son déficit d'image.
J.S.
♫ J'entends siffler le train...♫
Avant de revêtir son manteau de neige, la vallée d'Aspe offre ses belles couleurs d'automne qui accentue son caractère sauvage et mystérieux.
Les ouvrages d'art de l'ancienne ligne de chemin de fer qui ont bravé le temps sont impressionnants, enveloppés d'une végétation luxuriante. La patine des pierres de taille, la rouille des ferrailles des ponts de type Eiffel, sont en harmonie avec la nature qui marque les saisons. Avec l'espoir que cette ligne de chemin de fer fermée depuis le 27 mars 1970, suite à un déraillement qui provoqua la destruction du pont de l'Estanguet enjambant le gave d'Aspe, à Accous (1), reprenne vie. Un vent favorable, du côté du Conseil Régional se manifeste depuis quelques temps, pour accélérer le dossier. Les meilleures conditions semblent réunies pour qu'on entende le train siffler à nouveau. On doit s'en réjouir.
En cette fin de mois de novembre la place de Bedous était désespérément déserte. Seule était éclairée la petite vitrine de l'Office de tourisme du Haut Béarn. Pas un chat dans les rues. Quelques kilomètres plus loin, de l'autre côté des Pyrénées, au bout du tunnel du Somport, Canfranc était bien plus vivant avec ses façades colorées, deux ou trois cars de touristes en balade, les terrasses des restaurants qui servaient encore à manger à 4 heures de l'après-midi. Un contraste saisissant entre l'un et l'autre côté des Pyrénées.
Mais c'est bien en vallée d'Aspe que la nature offre le plus beau spectacle. Au détour des virages surgissent de petites merveilles dans un enchevêtrement de couleurs d'automne. En attendant le printemps des forêts et celui de la voie ferrée reliant la France à l'Espagne.
J.S.
La ligne de chemin de fer Oloron Bedous est remise en service depuis 5 ans. Il reste à entreprendre la remise en état des quelques 30 km Bedous-Canfranc pour que soit ouverte la traversée des Pyrénées sur l'itinéraire Bordeaux, Dax, Orthez, Pau, Oloron, Canfranc, Saragosse. Autrement dit la liaison Aquitaine-Aragon (Bordeaux-Saragosse).
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Ouvrons au passage une parenthèse destinées à ceux qui s'intéressent au train du quotidien : le dossier de rénovation/modernisation de la ligne historique Dax-Orthez-Pau avance à grands pas. Il est poussé et tiré par le haut sous l'impulsion de l'association LGV-Orthez-Oui. N'hésitez pas à devenir membre adhérent :
http://lgv-orthez-oui.over-blog.com/
(1)
On attend la résurrection
Le 27 mars 1970, le train dérailla. Il était 6 h 45. Un brouillard givrant recouvrait la région.
Le journal La République relata l'accident qui ne fit, miraculeusement, aucun blessé :
« Un train de marchandises comportant deux locomotives et neuf wagons chargés de maïs à destination de l’Espagne venait de quitter la gare de Bedous lorsque, arrivé sur le pont métallique de l’Estanguet qui enjambe le gave d’Aspe, le convoi se trouva en difficulté, les deux motrices patinant anormalement sur la petite rampe qui conduit à Lescun. Les deux conducteurs étant descendus de leurs machines pour rechercher la cause de cet incident, le convoi se met à dévaler en marche arrière ».
La suite, la mémoire collective la connaît par cœur. Entraîné par la vitesse et la force centrifuge, le train déraille, entraînant la destruction de l’ouvrage. L’événement sonnera le glas de la ligne de chemin de fer internationale inaugurée en 1928. Sur les lieux, le reporter découvre rien moins qu’un « tableau de western » avec « au pied de la montagne, baignant dans l’eau, le pont détruit, les deux locomotives disloquées, les neuf wagons éventrés, un enchevêtrement de ferraille indescriptible et, ça et là, des tonnes de maïs perdues ».