Elles étaient reconnaissables à leurs bérets rouges frappés du logo des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ), dimanche dernier, à Sauveterre-de-Béarn, lors des cérémonies de l'installation officielle de l'abbé Ludovic de Lander. Mgr Marc Aillet salua leur présence dans l'église puis lors de la réception à la mairie.
Il s'agit d'Annabelle Dinand, de Navarrenx, et de Marie Lagaronne, de Gestas, qui représentaient les paroisses de Navarrenx et de Sauveterre-de-Béarn, aux JMJ de Panama où elles viennent de passer 2 semaines (du 16 au 29 janvier). Elles faisaient partie du groupe de 20 jeunes du diocèse de Bayonne dont le signe distinctif était le béret de couleur rouge, un couvre-chef bien béarnais puisque fabriqué chez Laulhère à Oloron. Mgr Aillet qui avait rejoint Panama pour participer à la deuxième semaine portait, lui, un béret violet. Les jeunes avaient glissé dans leurs bagages un béret blanc qu'ils ont remis à l'entourage du pape pour l'offrir à ce dernier.
Annabelle et Marie avaient déjà participé aux JMJ de Cracovie en 2016. Elles nous ont confié leurs témoignages. Pour les deux, ces journées mondiales à Panama "faisant suite à plusieurs mois de préparation, leur ont permis de se "poser" et de réfléchir sur la place de notre société dans l'église d'aujourd'hui."
Marie : "Comme l'a dit le pape François, nous, les jeunes, sommes dans une phase de transition mais le présent est important. Dire Oui aujourd'hui dans nos paroisses, dans nos vies, est essentiel tout en restant libres. La découverte d'une autre culture, et de vivre avec les Panaméens m'ont beaucoup apporté. Maintenant à nous de venir mettre la "pagaille" (1) dans nos paroisses, comme nous l'a demandé le pape François, en témoignant mais surtout en montrant que nous sommes une Eglise jeune qui ne demande qu'à fleurir."
Annabelle ajoute : "Ce fut un séjour très riche spirituellement, religieusement et humainement parlant, mais aussi très chaud et ensoleillé... nous avons retrouvé le Béarn avec une différence de 26° de température, ce qui est difficile à gérer, mais nous avons la tête pleine de souvenirs merveilleux !"
(1) Déjà à l'occasion des JMJ de 2013 au Brésil (Rio), le pape lançait à la jeunesse : "Mettez la pagaille !" :
https://fr.zenit.org/articles/mettez-la-pagaille-sortez-ne-vous-laissez-pas-exclure/
Compte rendu de l'installation de l'abbé Ludovic de Lander, à Sauveterre :
http://www.paysdesgaves.com/2019/02/sauveterre-de-bearn.html
Deux paroisses jumelles
Le père Ludovic est, depuis dimanche, officiellement le curé des deux paroisses de Navarrenx et de Sauveterre.
"Deux paroisses comme deux sœurs jumelles" à la tête desquelles il a l'intention de "lancer une dynamique".
Déjà curé de la paroisse Saint François-Xavier de Navarrenx, le père Ludovic a donc, désormais, également la charge de la paroisse Saint Jacques des Gaves de Sauveterre-de-Béarn dont il était depuis 1 an 1/2 l'administrateur. Soit un territoire de 43 communes (24 pour le secteur de Navarrenx et 19 pour celui de Sauveterre) et 50 églises.
"Une tâche magnifique mais aussi colossale, mais je sais que je peux compter sur de nombreux paroissiens qui s'investissent" déclara le prêtre lors de la messe d'installation présidée par Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, en l'église St André de Sauveterre, bien remplie.
Au nom de la paroisse, Alain Bourrez remercia l'évêque "d'avoir envoyé un prêtre encore jeune et surtout plein de dynamisme, accueilli avec joie et avec un grand bonheur, sur ce chemin de Vézelay à Saint-Jacques, constellé d'étoiles". Il glissa, dans sa conclusion de la présentation de la paroisse, une allusion à l'abbé sportif qui pratique le surf : "Je voudrai dire qu'ici, nous sommes dans un pays plutôt calme mais, cependant, qui peut subir les humeurs des hommes et celles du temps, sur la Côte Basque mais aussi autour des gaves. Pourtant, face aux tempêtes, je suis sûr, père Ludovic, que vous saurez surfer sur la vague."
Monseigneur l'évêque présenta la mission pastorale confiée au père Ludovic "pour conduire le peuple de Dieu, une charge exercée comme un service, celui de l'Amour et de la Fraternité, et non comme un Pouvoir."
"L'Evangile" selon Jean Labour
Après la cérémonie religieuse à l'église (la maison de Dieu), une réception fut donnée, par la municipalité, à la mairie (la maison du peuple). Dans une atmosphère détendue et souriante.
Jean Labour, maire de la localité et président de la Communauté de Commune du Béarn des Gaves, rappela que la plupart des églises des 2 paroisses, désormais réunies, étaient "très joliment restaurées par les maires soucieux de préserver le patrimoine, mais qui sont si peu utilisées".
Il en profita pour exprimer une demande qu'il qualifia de "solennelle" : "Monsieur l'abbé, écoutez la parole de Dieu, des élus de l'Eglise, mais écoutez aussi les élus de la République qui, s'ils ne sont pas tous croyants ou pratiquants, aiment leur Eglise et pensent que l'on peut sans blasphémer allier les activités cultuelles et culturelles, et que le seul usage de ces édifices pour les offices religieux est un peu restrictif sur notre Terre de partage." Et d'ajouter : "Vous l'avez compris, je vous demande d'autoriser des chorales et des formations musicales à s'exprimer dans nos églises tout en étant, bien sûr, très vigilant sur les programmes. Je n'ai aucune envie de jouer les Peppone et vous Don Camillo, je suppose, non plus".
Le maire, au nom de son conseil municipal et de ses collègues maires qui étaient nombreux à être présents, réitéra au père Ludovic "les vœux de bienvenue, de réussite, et de bonheur" et il conclut par ces paroles : "J'ai envie de vous dire, Allez Monsieur l'Abbé dans la paix du Maire".
Réponse du père Ludovic : "Monsieur le maire, grand merci de votre soutien… Don Camillo aura une véritable amitié avec Peppone. Don Camillo a un cœur tendre aussi…"
Mgr Aillet, Annabelle Dinand et Marie Lagaronne, étaient en janvier, aux JMJ de Panama :
INFOS SUR LES PAROISSES DE NAVARRENX et SAUVETERRE :
La présentation de la paroisse de Sauveterre
En préambule de la messe d'installation de l'abbé Ludovic, Alain Bourrez procéda à une très complète présentation de la paroisse actuelle après en avoir fait l'historique.
Voici le lien pour consulter l'intégralité de cette intervention :
On ne dira jamais assez ce qu'apporte à notre petit coin situé au coeur des Pyrénées-Atlantiques, le label Pays d'Art et d'Histoire d'Orthez et du Béarn des gaves. La structure pilotée par Cécile Tison, invite à découvrir la diversité de notre riche patrimoine, grâce à des guides conférenciers qui proposent des visites, des animations ludiques et pédagogiques.
La mission du Pays d'art et d'Histoire (PAH) est de sensibiliser la population à son cadre de vie, à l'architecture, au patrimoine et au paysage ; d'inciter à un tourisme de qualité.
A l'occasion des journées du patrimoine les 15 et 16 septembre, le PAH a apporté son efficace contribution. Avec, notamment, l'intéressante visite du château Bijou, à Labastide-Villefranche, dont le reportage, ci dessous, donne un aperçu de ce qu'il fut avant les années 2000. Il montre aussi l'étendue des dégâts.
Cécile Tison fit revivre les grandes heures de ce site perché sur les hauteurs de Labastide. Elle raconta l'histoire de Charlotte Combes, née Saint-Macary qui dépensa une fortune pour transformer la gentilhommière familiale en un prestigieux château. Les travaux durèrent 12 ans (de 1913 à 1925). Le parc de 12 ha fut dessiné par Jules Vacherot, héritier de la culture et du savoir-faire des grands jardiniers paysagistes qui ont remodelé Paris à la fin du 19e siècle. Un cloître roman du 12e siècle, amené d'Espagne, a été reconstruit pierre par pierre ; la chapelle est remarquable, avec ses vitraux signés Mauméjean ; une grotte proche du lac privé de 5 ha est une réplique de celle de Lourdes... Une trentaine de personnes étaient employées pour l'entretien du site.
Après le décès de Charlotte Combes-Saint Macary, au tout début des années 70 , la propriété fut vendue à l'église Adventiste. Puis la Mutuelle de la Police se rendit acquéreur et y organisa un lieu de vacances avec 24 bungalows dans le prolongement du parc.
Jean-Pierre Sallenave, maire de la commune, était présent à la visite dans le cadre des journées du patrimoine. Il remercia Cécile Tison pour la qualité de ses exposés qui captivèrent les nombreux participants. Il rappela également la course de vitesse qu'il dut mener pour mettre fin "au pillage". En effet, en 2000 la Mutuelle vendit le site à un homme d'affaires hollandais qui avait des activités à Amsterdam. Très vite il y eût un incendie qui provoqua d'importants dégâts au château. La propriété tomba à l'abandon, des dettes s'accumulèrent, et des déménagements de mobiliers et autres commencèrent à s'organiser... En 2008, nouvellement élu, le maire de Labastide-Villefranche, Jean-Pierre Sallenave, prit énergiquement les choses en main pour sauver ce qui restait du précieux patrimoine. Il alerta le préfet, l'architecte des bâtiments de France, contacta les administrations, organisa une "réunion au sommet"... Une enquête de la gendarmerie fut efficacement diligentée. Parallèlement une décision déterminante était intervenue : le ministre signa le 21 avril 2008 le décret classant le site "Monument Historique". Dès lors les événements s'accélérèrent. A l'automne 2009 la propriété passa dans les mains de Bruno Vidalinc, gestionnaire de patrimoine dans le Pays Basque. Il est toujours à la recherche d'une destination pour le château Bijou !
J.S.
Le blason du château Bijou : http://www.paysdesgaves.com/2018/10/chateau-bijou-le-blason-des-saint-macary.html
Sous la conduite de Cécile Tison, directrice du Pays d'Art et d'Histoire d'Orthez et du Béarn des Gaves
A l'initiative du Pays d'Art et d'Histoire, sous la conduite de Cécile Tison, le château Bijou, à Labastide-Villefranche, était au programme des visites organisées dans le cadre des journées du patrimoine.
Les extérieurs de la belle bâtisse, le parc de 17 ha, la chapelle , le cloître, le lac, etc , ont retenu l'attention des nombreux visiteurs (à découvrir dans notre prochain reportage).
On a pu remarquer le blason qui figure sur la façade. Il s'agit de celui de la famille de la riche propriétaire, Charlotte Saint-Macary, épouse Combes, qui dépensa une fortune pour transformer la simple gentilhommière en somptueux château après 12 années de travaux (entre 1913 et 1925).
Cécile Tison raconta l'origine de ce blason qui fut acquis par Pierre Saint-Macary, et qui représente trois lézards d'argent, un sanglier argenté, une main tenant une flèche la pointe en bas : "En 1696, le roi Louis XIV manque d'argent. Il va créer un impôt blason et, en plus, il va obliger ceux qui n'en ont pas, mais ayant des entrées d'argent, à en prendre. C'est ainsi que Pierre Saint-Macary, "seigneur de Départ et de Marmon" (Orthez), ses revenus le lui permettant, fit enregistrer son blason dans les registres de Charles d'Ozier. Il lui en coûta 20 livres avec les frais d'enregistrement."
Emblématique race à viande, la Blonde d'Aquitaine est, à la mi-août, fêtée et bien fêtée à Sauveterre-de-Béarn qui en est le berceau.
Le feu d'artifice qui, traditionnellement, clôture cette journée de liesse et de bonne chère, fut cette année particulièrement réussi. Tiré sur le gave, il a majestueusement et magistralement fait honneur à la Blonde. Et lui a même dessiné des coeurs au dessus du Pont de la Légende ! Si ce n'est pas de l'amour çà ...
Des coeurs enflammés, au dessus du Pont de la Légende. Sauveterre a mis le paquet !
Le jardin des poètes et des anges
A la pointe du Béarn des gaves, à l'entrée de la Soule et de la Basse Navarre, le petit village de Gestas, trait d'union entre le gave d'Oloron et le gave de Mauléon (le Saison), domine la vallée du haut de la tour Forte de Brana, adossée au clocher de l'église médiévale.
Au pied de ce site historique, l'artiste français d'origine polonaise, Janusz Malik, a mis en scène sa maison dans la tour, ses ateliers... et son jardin de curé baptisé le jardin des poètes et des anges, ouvert au public.
Les allées se faufilent dans un savant labyrinthe, au coeur d'une végétation qui réunit des espèces venant de tous les continents, avec d'originales compositions artistiques. Le visiteur s'émerveille !
Face aux vieilles pierres de la tour au pied de laquelle le podium est dressé, le public confortablement installé sur la pelouse, bénéficie de délicieux petits concerts, le verre à portée de main, dans le cadre du programme les Estivales de Brana.
La visite du jardin des poètes et des anges est ouverte jusqu'au 1° octobre, les vendredi, samedi et dimanche, de 17h30 à 19h30. Prix d'entrée 1 € .
Pour les animations culturelles (musique, théâtre, spectacle), pour le programme des Estivales de Brana, pour les ateliers collectifs d'arts plastiques, d'écriture, de théâtre, de jardinage, de cuisine (avec des intervenants spécialisés), consulter le site internet: www.lejardindespoetesetdesanges.com
Renseignements au 06 15 10 42 42 ou lejardindespoetesetdesanges@orange.fr
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Ci-dessous, retour en images sur la journée du samedi 2 juin 2018 qui se prolongea par une scène ouverte
John Paul Shaw a fait son show. Il est venu d'Orriule, en voisin.
Le folk qui pique
The Harrisons ("Le folk qui pique"), John Harrison (Anglais) et Véronique Dereux (Française) venus de Laurède, en Chalosse. Un talentueux duo qui connaît le succès sur Dax et Mont-de-Marsan, et dont la réputation dépasse, désormais, la frontière des Landes. Pop folk acoustique : folklore irlandais, folklore américain et britannique, pop franco-anglaise... sont à leur programme.
Site web : http://www.harrisonsfolk.com ; adresse mail : harrisonsfolk@gmail.com ; téléphone : 06 01 25 38 61
Bernard Cocagnac, retiré à Sauveterre-de-Béarn, auteur-compositeur-interprète
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Samedi dernier, en fin d'après-midi, à Gestas, le soleil se mit soudain à percer à travers les gros nuages et caressa de sa douceur le jardin des poètes et des anges, au pied de la Maison Forte accolée à l'église. Un lieu magique signé Janusz Malik.
A l'occasion de la scène ouverte qui clôtura les visites du "jardin extraordinaire", Bernard Cocagnac, venu en voisin, gratifia le public d'une délicieuse chanson, "Sur le lac d'Hossegor" qu'il interprétait pour la première fois en public. Un petit chef d'oeuvre que lui a offert son complice et ami, Sébastien Balasko, lui laissant le soin d'en composer la musique.
Après une carrière dans les milieux artistiques, Bernard Cocagnac (1) s'est retiré à Sauveterre-de-Béarn où il a restauré une grande bâtisse au bout de la rue Pannecau. Une solide amitié le lie à Sébastien Balasko qui a été le parolier de célèbres artistes comme Dalida, Annie Cordy, Laurent Voulzy, Isabelle Aubret, Mireille Mathieu...
Sébastien Balasko, également compositeur et interprète, a, soit dit en passant, des liens avec le Béarn. En effet son vrai nom est Jacques Luent, il est le frère de Jean Luent (2) l'emblématique entraîneur de basket-ball qui a porté l'Elan Béarnais d'Orthez au niveau des grands clubs européens.
"Sur le lac d'Hossegor", qui réunit Luent et Cocagnac, est une petite merveille enveloppée d'un souffle de poésie venu de l'Océan. Voilà qui va sûrement réjouir Eric Gildard, président de l'association littéraire des Amis du lac d'Hossegor, et ex-Orthézien, qui durant ses fonctions de président de l'Office de tourisme, de maire adjoint en charge de la culture, et de directeur de Radio Orthez 2001, fit partie des proches de Jean Luent.
Cette douce chanson découverte par le public au jardin des poètes et des anges, pourrait devenir un des tubes de l'été dans les milieux culturels de la côte landaise. Pas vrai Eric Gildard ? Chiche !
Jean Sarsiat
(1) Bernard Cocagnac est également auteur, compositeur et interprète.
Son adresse mail : bernard.cocagnac@sfr.fr
(2) Jean Luent et son épouse Josette ont quitté Orthez au début des années 2000 et vivent leur retraite à Valentine dans la Haute-Garonne.
Son frère Jacques Luent ("Sébastien Balasko") se partage entre Hossegor-Plage et Paris où il a gardé un pied à terre.
"Le jardin des poètes et des anges" : voir programme sur www.lejardindespoetesetdesanges.fr
"Sur le lac d'Hossegor" enregistré sur Youtube :
https://www.youtube.com/watch?v=x8Zc1Aj0UL8&list=PLPD4aBFxCVcr4BBeGu25PlTKo9HIeS__2&index=4&t=0s
L'assemblée générale de l'AAPPMA du gave d'Oloron s'est tenue le dimanche 25 mars à Sauveterre-de-Béarn.
Ce fut l'occasion de faire le point sur le dossier du saumon et de constater la large mobilisation des pêcheurs à la ligne, des élus, des acteurs de l'économie touristique ... et des défenseurs de l'environnement !
L'Union sacrée est en marche ! Du jamais vu dans les vallées des gaves. C'est historique ! Et ce n'est pas fini !
C'est dans le journal Sud-Ouest de ce mardi 27 mars 2018, en page Pyrénées-Atlantiques
Voir également sur le web : http://www.sudouest.fr/2018/03/27/le-dossier-saumon-remonte-jusqu-a-paris-4318201-4484.php
Trente quatre talentueux artistes judicieusement sélectionnés présentent 120 tableaux et 20 sculptures dans les deux grandes et remarquables salles du rez-de-chaussée de la mairie.
C'est le "salon d'été" de Sauveterre-Espace-Culturel qui est, cette année encore, d'une exceptionnelle qualité avec une mise en scène qui met en valeur les oeuvres pour intéresser le public le plus large possible. L'entrée est libre.
L'exposition est ouverte jusqu'au 6 août. Tous les jours de 15 heures à 19 heures ; le samedi et dimanche de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 19 heures.
Une visite est vivement conseillée.
Même les non initiés à la peinture et à la sculpture y trouveront leur compte en se laissant guider à travers les panneaux à la découverte de réalisations variées et originales dans les styles les plus divers.
Voici, ci-dessous, un petit aperçu de ce qui attend le visiteur assuré de passer un agréable moment de détente, de rêve et d'évasion !
Le colonel Pierre Dupuy organisateur de cette remarquable expo de l'été qui devrait battre, cette année, son record de visiteurs en raison de son exceptionnelle qualité et de la très artistique présentation des oeuvres