Les médias se gargarisent avec la féria de Mont-de-Marsan...et nous bassinent. Bayonne pointe déjà ses cornes.
Regardez ces photos. Les fêtes d'Orthez ne sont-elles pas plus vraies, plus authentiques, plus agréables ?
Seul, entre amis ou en famille, on a plaisir à les vivre en toute sécurité. C'est ce que René Descazeaux appelait des fêtes familiales. Comme on les aime. Et les touristes sont ravis et en redemandent.
Rencontres photographiques sur le thème Terre-Mer
Plusieurs fois reportées les Rencontres Photos d'Orthez auront finalement lieu le dimanche 16 et le lundi 17 octobre 2022.
"Il a fallu jongler, surfer", en 2021 et début 2022, entre mois d'élections, actualité sanitaire, disponibilités de la salle de la Moutète, arbitrages dans la programmation culturelle de la ville, calendrier des grandes marques internationales de la photo...
Finalement ce sera les 16 et 17 octobre pour le salon à la Moutète, tandis que les expositions l'Emoi de la Photo ce sera tout le mois d'Octobre, en divers points de la ville. L'annonce a été faite ce vendredi matin avec la sortie de l'affiche officielle.
Il avait été tout particulièrement prévu de lancer, sur un mois, le printemps prochain, l'Emoi de la Photo, avec une programmation de haute volée. Olivier Robinet, président de l'association organisatrice Orthez'Educ Images, est désolé d'avoir été obligé d'annuler : "Nous avions préparé un joli scoop dans les têtes d'affiches. Pour de nombreuses raisons qui ne nous appartiennent pas, nous avons donc décidé de les sortir de notre programmation avec tristesse".
Tous les regards et espoirs sont désormais tournés vers octobre. "Nous travaillons à trouver deux belles signatures pour illustrer le thème 2022" glisse Olivier Robinet tout en lançant un appel : "Si vous pouvez nous y aider, nous sommes preneurs même si des contacts sont déjà pris."
Renseignements et propositions : orthezeducimages@gmail.com ; téléphone : 06 08 72 42 24 (Olivier Robinet)
Orthez Sainte-Suzanne
Le combat prend une autre dimension
Un entretien devrait être sollicité auprès de Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités locales.
Le projet de défusion change de braquet. Avec le préfet c'était devenu une impasse. Désormais l'association "J'aime Sainte-Suzanne" va taper à la porte du Pouvoir. Le combat devient politique dans le bon sens du terme.
Associé ("fusionné") à Orthez, le petit village de Sainte-Suzanne demande le divorce. Rien ne vas plus. Le combat dure depuis 8 ans.
La nouvelle association "J'aime Sainte-Suzanne" a repris le flambeau. Elle a invité, vendredi soir, tous les parlementaires (députés et sénateurs) des Pyrénées-Atlantiques pour leur présenter le dossier, demander leurs avis et leurs conseils.
Jean Lassalle, député, et Max Brisson, sénateur, étaient présents. Jean-Paul Mattei, député, retenu par un débat à l'assemblée nationale, a livré un message par l'intermédiaire de Jacques Pédéhontaà. Frédérique Espagnac, sénatrice, rentrée trop tard du salon Made in France à Paris, n'a pu être présente comme elle l'avait souhaité. Elle suit le dossier.
Faisons le point.
Le constat de Jean Lassalle et Max Brisson :
"Votre combat est légitime. Vous avez une longueur d'avance sur l'air du temps"
Le député et le sénateur étaient sur la même longueur d'onde.
Résumons leur analyse : Fut un temps ou fusions et regroupements étaient dans l'air du temps. C'était le courant dominant. On disait "plus c'était gros plus ça marcherait". Puis patatras, sont arrivés les gilets jaunes provoquant une crise dont on est sorti grâce à l'engagement des maires vers lesquels le Président s'est tourné. Il y a la pandémie du Covid où les municipalités jouent un rôle de proximité indispensable.
Aujourd'hui, l'air du temps a changé. Le combat de Sainte-Suzanne est profondément d'actualité. Il a même une longueur d'avance.
Chaque pays a son génie, ses gènes qu'il puise dans son histoire. Parmi les gènes de la France il y a celui de la commune. Le maire est le représentant de l'Etat dans son territoire, c'est une singularité française. Les équipes municipales sont des biens précieux qu'il faut conserver.
Jean Lassalle parla même "du lien charnel entre le maire et sa commune".
Les fusions ont fait les divisions.
Les propositions
Le député et le sénateur y allèrent de leurs conseils : Rien ne sert de s'en prendre au préfet. C'est un fonctionnaire. Il exécute.
C'est un combat politique qu'il faut mener.
Et Max Brisson de glisser : "Vous n'échapperez peut-être pas à des manifestations et des banderoles qu'il vous faudra organiser.."
Jacques Pédehontàa, conseiller départemental, a transmis le message du député Jean-Paul Mattei : "Il veut vous recevoir et il propose de tenter de faire bouger les lignes en sollicitant un rendez-vous avec Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales".
Jean Lassalle, député, veut lui aussi jouer "un rôle de facilitateur" : "Je connais bien Jacqueline Gourault depuis fort longtemps. C'est une amie. Je vais également parler de votre combat, qui est mille fois légitime, au préfet, avec mes mots à moi, je vais y mettre toute ma passion et ce que j'ai de meilleur. Je tenterai aussi de convaincre David Habib".
Les mots de conclusion :
Jacques Pédehontaà : "Votre combat est légitime. La ville d'Orthez doit en sortir par le haut. Sainte-Suzanne aussi pour retrouver son autonomie de véritable commune".
Anita Beuste, maire-déléguée : "Quand deux communes se sont mariées, que l'association ne marche pas, on doit leur donner la possibilité de divorcer".
Pierre Méliande : "Cela fait 8 ans qu'on combat. C'est la première fois qu'on se sent écouté, entendu, par vous les parlementaires. On vous remercie. On ne lâchera rien !".
Francis Aussat : "Nous n'avons pas besoin de la tutelle d'Orthez (...) Pour demander la défusion toutes les sensibilités, tous les tous les âges, sont réunis dans un même élan. Tous les clivages sont transcendés. C'est important de le souligner".
Max Brisson : "Un conseil, continuez ! Je me tiens à votre disposition si vous avez besoin de moi".
Jean Lassalle : "Vous n'êtes pas seuls. Le vrai combat pour parvenir à une solution est politique. C'est un combat qui est profondément d'actualité. Je suis avec vous".
Le mot de la fin aux coprésidentes de "J'aime Sainte-Suzanne", Claire Edon et Cécile Cuyeu : "Vos propos nous touchent, nous légitiment. Nous retenons que vous dites que nous avons un temps d'avance sur l'air un temps, on va continuer car le projet que nous défendons est juste !".
De gauche à droite : Mac Brisson, sénateur, Jean Lassalle, député, Isabelle Antier et Jacques Pédehontàa, conseillers départementaux
De gauche à droite : Pierre Méliande, Francis Aussat, Anita Beuste (maire-déléguée), Claire Edon, Cécile Cuyeu, Claude Cognault
Jean Lassalle complice avec les coprésidentes Claire Edon et Cécile Cuyeu
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La presse en parle
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Le journal "Sud-Ouest" du 15 novembre
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La "République des Pyrénées" du 15 novembre
INSCRITS : 20 760
VOTANTS : 40,33%
Nuls : 2,34 %
Blancs : 2,88 %
Isabelle ANTIER-Jacques PEDEHONTAA : 3 196 voix (40,34%)
Emmanuel HANON-Marie-Ange MINVIELLE : 2 775 voix (35,02%)
Frédéric GOEYTES BEDAT-Saphia SAZERAT (PC) : 516 voix (6,51%)
Eric DELTEIL-Catherine SPITZER (POID64) : 404 voix (5,10%)
Benjamin LAGAHE-Audrey LANET (RN): 1 032 voix (13,03%)
René Ricarrère montrant la photo du général de Gaulle, en 1947, au jardin public d'Orthez, accompagné de Raymond Pène (ancien résistant), et de seulement trois élus municipaux qui sont un peu en retrait : Henri Cazenave (maire), Léon Peyré et Marcel Trébucq. Cette photo appartenant à Jean-Pierre Cazenave (fils de l'ancien maire) illustre la couverture du livre
Un siècle de petite et grande histoire
Dans son nouveau livre "Mémoires d'Orthez et d'Oc, 1920-2020", au fil des chapitres, entre faits historiques, anecdotes, confidences... et révélations, René Ricarrère raconte, par touches successives, un siècle de vie politique, économique et sociale de sa chère ville d'Orthez dont il fut le maire durant 12 ans.
"René Ricarrère fait oeuvre d'historien qui nous surprend, nous montre que les sans-grade, les petits, ont leur part de gloire. Le grand mérite de cet ouvrage est dans cette promesse humaniste" relate dans la préface notre ami Sèrgi Javaloyès, romancier, nouvelliste et poète, grand défenseur de la langue occitane.
Ci-dessous les articles parus dans les quotidiens Sud-Ouest et la République des Pyrénées/L'Eclair, relatent la conférence de presse de présentation tenue le 10 mai dernier. René Ricarrère a choisi le 10 mai car c'était le 40e anniversaire de l'accession de François Mitterrand à l'Elysée, mais aussi parce que c'est un 10 mai (1988) que son ami Michel Rocard fut nommé Premier ministre, poste qu'il occupa durant 3 ans. René Ricarrère qui a adhéré dès l'âge de 18 ans au P.S.U., "vivier de la nouvelle gauche", sut habilement tirer profit de sa proximité avec Michel Rocard, notamment lorsqu'il fut élu maire d'Orthez en 1989, pour étoffer ses réseaux et mener à bien ses réalisations (mises en évidence dans le livre).
Dans son ouvrage, l'ancien maire d'Orthez parle de ses racines rurales dans son village de Saint Boès, de son attachement à la culture béarnaise et occitane, mais relate également ses liens étroits avec la Provence le pays de son épouse Monique. C'est d'ailleurs lors de ses nombreux séjours dans le Sud-Est qu'il fit son "apprentissage politique grandeur nature" : "La Provence ou nous sommes allés en famille à Noël, à Pâques et un mois durant l'été, m'a aussi appris l'importance du lien avec la société. C'était l'époque où la gauche dominait toute la région. J'étais admiratif car ici, en Béarn, nous rentrions de toutes les soirées électorales avec des valises pleines de défaites. J'observais avec intérêt et envie ce travail quotidien du politique, l'organisation méthodique par quartiers et par villages, l'engagement. La politique était là, non dans un moment seulement électoral, mais à disposition." C'est donc tout naturellement le modèle provençal qu'il décida d'appliquer à Orthez : "J'ai proposé, au moment des "Assises du socialisme", en 1973, d'être présent en continu, de façon tranquille et conviviale, dans la vraie vie. Ce "modèle" nous permettra de disposer d'une section puissante, organisée, politisée, capable de jouer son rôle "d'intellectuel collectif" dans la vie de la cité. Quand on a des capteurs et des relais dans tous les quartiers, dans tous les villages, on connait la vraie vie..." La réussite fut au bout du long chemin. Parmi la nouvelle génération, ceux qui ont une âme de leader et veulent s'engager, peuvent prendre de la graine.
Autre temps fort du livre, les 69 pages consacrées à la Résistance ("la résistance individuelle, isolée, secrète") avec des témoignages poignants, des documents inédits confiés par des familles sur la période de 1942 à 1945.
Les visites controversées de de Gaulle et de Mitterrand
On découvre aussi les coulisses de deux événements peu connus, mais qui firent du bruit : la visite contestée du général de Gaulle en 1947 (le conseil municipal divisé refusa, par 13 voix contre 5, de lui réserver un accueil officiel en mairie) ; la venue surprise, en 1985, de François Mitterrand, président de la République, pour remettre la Légion d'Honneur pour des faits de Résistance, à André Hitte (militant de droite) mais en boudant la section locale du Parti Socialiste.
De nombreux portraits, bien troussés, d'Orthéziens acteurs de la vie locale, des anecdotes croustillantes, des traits d'humour bien sentis, quelques flèches décochées en direction de certains "amis" du parti de la rose, des notes d'espoir en l'avenir, la bataille du rail avec 12 photos (LGV-Orthez-Oui), l'école à Orthez etc., émaillent également les pages de ce livre dont le bénéfice ira au Centre Hospitalier d'Orthez dont René Ricarrère, lorsqu'il était maire, entreprit la modernisation et l'agrandissement.
Jean Sarsiat
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Le livre est en vente à Orthez, à l'Espace Culturel Leclerc, place Saint-Pierre ; au tabac-presse de M. et Mme Letaille, rue Saint-Pierre ; au kiosque de Christine Rougé, place d'Armes.
Une première séance de rencontre avec l'auteur et de dédicaces aura lieu au kiosque de la place d'Armes, le 23 mai, à 9 heures. D'autres suivront, notamment à la terrasse de La Casa au foirail, et à l'Espace culturel Leclerc, les dates seront annoncées dans la presse.
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Dans le journal SUD-OUEST du 11 mai (article signé Benjamin Roullier) :
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Dans les journaux LA REPUBLIQUE et l'ECLAIR du 11 mai (article signé Arnaud Rossignon) :
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La conférence de presse en images
Pour les 95 ans de Sa Majesté Elisabeth II, la "Principauté de Laàs" a choisi des cadeaux parmi ce qui se fait de mieux et de plus beau dans l'artisanat traditionnel du Béarn.
Deux entreprises d'Orthez ont été retenues : la Manufacture du béret et les Tissages Moutet.
Sara Goupy a confectionné, entièrement à la main, un véritable et élégant béret béarnais de couleur rouge framboise. Une couleur spécialement choisie après avoir minutieusement observé les tenues vestimentaires de la reine pour tenter de deviner ses préférences.
S'ajoutent un sac à main, signé Moutet, dont les couleurs sont en harmonie avec le béret, et 4 torchons véritables oeuvres d'art (représentant notamment des scènes champêtres du Béarn), créés et entièrement fabriqués par l'entreprise centenaire dirigée par Benjamin Moutet.
Ces cadeaux ont été mis en boîte mercredi par Jacques Pédehontaà, maire de Laàs, et Sarah Goupy, pour être expédiés en chronopost à destination du palais de Buckingham. Avec en accompagnement une lettre : "Après le deuil et la tristesse du décès de votre mari, le prince Philip Mountbatten, duc d'Edimbourg nous venons cette fois célébrer un heureux évènement : votre quatre vingt cinquième anniversaire. Aussi pour le fêter nous joignons deux présents issus des meilleurs maîtres artisans de notre territoire en espérant qu'ils vous raviront (...)"
Un nouveau coup de com du maire de Laàs pour mettre en avant le savoir-faire traditionnel des entreprises du centre du Béarn.
La préparation du colis par Jacques Pédehontaà et Sara Goupy, dans l'atelier de la Manufacture du béret, rue de l'Horloge, à Orthez
Octobre, le mois de la photo avec des expos aux quatre coins de la cité, et deux journées de rencontres (le salon de la photo) à la Moutète
Le salon de la photo a traditionnellement lieu en mars. Mais cette année, en raison des contraintes sanitaires provoquées par la pandémie Covid, il avait été, dans un premier temps, repoussé aux 11 et 12 avril. Finalement, l'association organisatrice, Educ'Image, que préside Olivier Robinet, a pris la décision de reporter cet important événement aux dimanche 10 et lundi 11 octobre.
Ces deux journées de rencontres photographiques qui seront accueillies dans la salle de la Moutète, s'inscriront dans le cadre du mois de la photo (L'Emoi de la photo) qui durant tout octobre verra se multiplier les expos photos dans la cité.
Pour que ce mois de la photo soit le plus riche possible en qualité et en variété, les organisateurs lancent un appel aux photographes afin qu'il saisissent l'opportunité de cette vitrine pour montrer leurs oeuvres. Pour plus de renseignements, contact par mail : robinetolivier@mac.com